Le chiffre du jour en Côte d´Ivoire: 2.535

2.535: c´est le nombre d´entreprises créées au cours de l´an 2013 par le guichet unique mis en place par le Centre de promotion des investissements en Côte d’Ivoire (CEPICI) . Cette information a été donnée par M. Emmanuel Essis Esmel le Directeur Général du CEPICI rapporte la presse ivoirienne de ce jour.

Comparativement à 2012 où 126 entreprises ont été créées au niveau du guichet unique du CEPICI, le chiffre de 2.535 indique que le gouvernement ivoirien a fait d´énormes efforts afin de faciliter les investisseurs dans la création d´entreprise. Le délai est même passé de 9 jours à moins de 48 heures.

Au-déla du nombre d´entreprises créé et du nombre d´emplois à pourvoir, j´observe une repartition inéquitable de ces richesses en puissance en création.

En effet, une entreprise ayant son siège social dans une ville suppose qu´elle paie des taxes à la collectivité territoriale qui l´abrite. Ses employés y vivent. D´où l´existence de besoin en logement, infrastructures sanitaires, routières, éducatives, loisirs etc… Ce qui par conséquent participe indirectement à la création et au développement de nouvelles activités, de création d´emplois indirects et à la distribution de richesses de la population de ladite ville et par delà au pays.

Abidjan étant une ville saturée, c´est le lieu d´encourager le CEPICI à permettre aux investisseurs de pouvoir créer des entreprises dans les autres villes de la Côte d´Ivoire . Je sais que la voie traditionnelle existe, mais le délai de 24 ou 48 heures est très important en termes de gain de temps pour un investisseur et/ ou entrepreneur. Ce qui permettra, d´une part de désengorger Abidjan et d´autre part, de permettre aux autres villes de se développer.

J´ose espérer que la caravane du CEPICI dénommée « Entreprendre en Côte d’Ivoire » qui sillonnera, du 6 au 11 janvier, les villes de San Pedro, Bouaké et Yamoussoukro vont dans le sens de ma réflexion et d´autres capitales de régions seront visitées. Ainsi, la Côte d´Ivoire pourra tendre lentement mais sûrement vers un équilibre de développement de nos grandes villes. Ce qui évitera la propension de tout jeune à vouloir rejoindre l´Eldorado qu´est Abidjan. Si tant est que toutes nos villes disposent du minimum pour assurer une bonne qualité de vie à nos concitoyens.

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